font-display en WordPress : guide complet pour optimiser le chargement des polices
Sommaire de l'article
Introduction
Le chargement des polices web est un élément essentiel des performances d’un site WordPress et influe directement sur l’expérience utilisateur, les Core Web Vitals et le référencement naturel. Une mauvaise gestion des polices peut entraîner un texte invisible pendant plusieurs secondes, des sauts de mise en page (CLS), un Largest Contentful Paint (LCP) dégradé et, au final, une baisse de vos positions dans les résultats de recherche.
Dans cet article, vous allez découvrir comment utiliser correctement la propriété CSS font-display dans WordPress, comment l’intégrer à vos polices (Google Fonts, polices locales, polices personnalisées) et quelles bonnes pratiques appliquer pour charger vos polices rapidement sans sacrifier la qualité visuelle de votre site.
Qu’est-ce que font-display ?
font-display est une propriété de la règle CSS @font-face qui contrôle la façon dont une police web est affichée pendant son chargement. Elle ne dépend pas spécifiquement de WordPress : elle fait partie de la spécification CSS et fonctionne dans tout site web, quel que soit le CMS utilisé.
Concrètement, font-display indique au navigateur ce qu’il doit faire pendant que le fichier de police est en cours de téléchargement : afficher du texte invisible, utiliser une police de secours, ou échanger la police plus tard lorsque la ressource est prête. Bien configurée, cette propriété permet d’éviter l’effet de « texte invisible » (FOIT : Flash of Invisible Text) et de conserver un affichage lisible dès les premières millisecondes.
Les valeurs possibles de font-display
La propriété font-display peut prendre plusieurs valeurs normalisées. Toutes ne produisent pas le même comportement ni le même impact sur les performances.
- auto : comportement par défaut du navigateur. Celui-ci décide lui-même de la stratégie de chargement en fonction de son propre moteur de rendu et des conditions réseau. C’est la valeur utilisée si vous ne définissez pas explicitement
font-display. - block : le navigateur attend la police pendant une courte période (généralement quelques centaines de millisecondes). Pendant ce laps de temps, le texte peut rester invisible si la police n’est pas encore chargée. Passé ce délai, il peut basculer sur une police de secours, puis éventuellement échanger pour la police finale lorsqu’elle devient disponible.
- swap : le navigateur utilise immédiatement une police de secours (par exemple une police système) pour afficher le texte. Dès que la police web est chargée, il remplace la police de secours par la police souhaitée. Cette valeur permet d’éviter le texte invisible au chargement et est très souvent recommandée pour améliorer la perception de vitesse.
- fallback : le navigateur affiche rapidement une police de secours. Si la police web se charge dans un délai jugé court, elle remplace la police de secours. Si le chargement est trop long ou échoue, la police de secours reste affichée et la police web peut ne jamais apparaître pour l’utilisateur. C’est un compromis entre qualité visuelle et performance.
- optional : le navigateur considère la police web comme peu prioritaire. Il peut choisir de ne jamais la télécharger sur des connexions lentes ou des appareils contraints en ressources. L’utilisateur verra alors uniquement la police de secours. Cette valeur est adaptée aux sites extrêmement axés sur la performance, où l’esthétique de la police est moins critique que la vitesse.
Dans la majorité des cas, pour un site WordPress standard, la valeur la plus utilisée est font-display: swap;, car elle garantit un texte immédiatement lisible tout en permettant l’affichage de la police personnalisée dès qu’elle est disponible.
Comment utiliser font-display dans WordPress ?
WordPress ne propose pas, dans son cœur, un champ dédié à font-display. Vous devez l’intégrer au niveau du CSS, soit dans vos feuilles de style, soit via le fichier theme.json des thèmes modernes (Full Site Editing), soit à travers des plugins d’optimisation qui injectent ou modifient les règles @font-face.
1. Utiliser font-display avec des polices auto‑hébergées
Si vous hébergez vos polices directement sur votre serveur (fichiers .woff, .woff2, etc.), vous pouvez définir la propriété font-display dans votre CSS principal ou dans un fichier dédié aux polices. Voici un exemple de règle @font-face correctement configurée :
@font-face { font-family: 'Manrope'; src: url('fonts/Manrope-VariableFont_wght.woff2') format('woff2'); font-weight: 100 900; font-style: normal; font-display: swap;
}
Ce type de déclaration peut être placé dans un fichier comme style.css, fonts.css ou un fichier compilé à partir de vos sources SCSS. L’essentiel est que ce CSS soit chargé suffisamment tôt dans le document (idéalement dans l’) pour que le navigateur applique immédiatement la stratégie de rendu.
2. Utiliser font-display avec Google Fonts dans WordPress
De nombreux thèmes et constructeurs de pages WordPress chargent encore Google Fonts via des liens dans l’. Selon la méthode utilisée, vous avez plusieurs options pour intégrer font-display :
- Liens générés par un thème ou un constructeur : certains thèmes proposent une option « Afficher le texte pendant le chargement des polices » ou « Font Display Swap ». Activez-la si elle est disponible, cela ajoute généralement
font-display: swap;aux polices Google ou applique une option similaire dans la configuration interne. - Liens ajoutés manuellement : si vous ajoutez Google Fonts à la main, vous pouvez soit :
- auto‑héberger les polices (recommandé pour plus de contrôle),
- ou utiliser un plugin d’optimisation qui modifie dynamiquement les règles
@font-facegénérées par Google Fonts pour y ajouterfont-display: swap;.
- Plugins de cache et d’optimisation : plusieurs plugins de performance pour WordPress détectent automatiquement les polices Google et appliquent
font-display: swap;pour corriger l’avertissement « Veillez à ce que le texte reste visible pendant le chargement des polices web » dans PageSpeed Insights. Vérifiez dans les options avancées de votre plugin si une case dédiée aux polices existe.
Si vous utilisez un thème ou un constructeur qui permet d’exporter ou de convertir les polices Google en polices locales (par exemple via un plugin de création de thème bloc ou un outil d’import de polices), vous gagnerez encore plus en contrôle : vous pourrez alors gérer directement les règles @font-face dans vos propres fichiers CSS.
3. Utiliser font-display avec le fichier theme.json
Les thèmes blocs modernes (Full Site Editing) s’appuient sur un fichier theme.json pour définir la typographie par défaut du thème. Ce fichier peut référencer des polices locales ou externes. Même si la propriété font-display n’est pas toujours exposée directement dans l’interface de l’éditeur de site, vous pouvez :
- déclarer vos polices comme ressources locales,
- puis gérer
@font-faceetfont-displaydans un fichier CSS personnalisé chargé par le thème, - ou utiliser un système de build (par exemple un thème enfant) pour générer automatiquement les règles
@font-faceavec la bonne configuration.
Cette approche permet de combiner les avantages du nouvel éditeur de site (gestion globale de la typographie) avec un contrôle précis des performances des polices.
Impact de font-display sur les performances et le SEO
Le réglage de font-display influe directement sur plusieurs signaux de performance que Google prend en compte dans le référencement, notamment :
- First Contentful Paint (FCP) : temps nécessaire pour afficher le premier contenu textuel ou visuel. Un mauvais paramétrage des polices peut retarder cet affichage si le navigateur attend le téléchargement des fichiers de police avant d’afficher le texte.
- Largest Contentful Paint (LCP) : temps nécessaire pour afficher l’élément le plus volumineux de la page (souvent un titre ou un paragraphe principal). Si cet élément utilise une police web lente à charger, le LCP peut être fortement affecté.
- Cumulative Layout Shift (CLS) : mesure des sauts de mise en page visuels. Lorsque la police de secours est remplacée tardivement par la police web, la largeur des lettres peut changer, provoquant des décalages de texte et de blocs.
En adoptant une stratégie cohérente (par exemple font-display: swap; associée à des polices de secours bien choisies et à un nombre limité de variantes de police), vous améliorez la lisibilité immédiate du site, réduisez les risques de texte invisible et facilitez l’atteinte de bons scores Core Web Vitals. Ces signaux contribuent positivement à la qualité globale de votre site aux yeux des moteurs de recherche.
Bonnes pratiques pour optimiser les polices dans WordPress
L’optimisation des polices dans WordPress ne se limite pas à font-display. Pour obtenir de réels gains, il faut agir sur plusieurs leviers simultanément : choix des polices, formats de fichiers, hébergement, stratégie de chargement et outils de mesure.
1. Limiter le nombre de familles et de variantes
Chaque famille de police et chaque graisse (300, 400, 500, 700, etc.) ajoutent de nouveaux fichiers à télécharger. Charger de nombreuses polices inutiles alourdit fortement la page. Pour la plupart des sites, il est raisonnable de :
- se limiter à une ou deux familles de polices (une pour les titres, une pour le texte courant),
- n’utiliser que les graisses réellement employées dans la charte graphique (par exemple 400 et 700),
- éliminer les variantes inutilisées (thin, extra‑light, extra‑bold, etc.).
Cette réduction du nombre de fichiers améliore non seulement le temps de chargement, mais aussi la stabilité du rendu, car le navigateur gère moins de ressources concurrentes.
2. Préférer les formats modernes de police
Les formats modernes comme WOFF2 sont beaucoup plus légers que les anciens formats (TTF, OTF, EOT). Lorsque cela est possible, servez vos polices au format WOFF2, et ne conservez des formats supplémentaires que pour les navigateurs anciens qui les exigent encore. Dans la plupart des sites WordPress récents, un couple WOFF2 + WOFF couvre déjà la très grande majorité des usages.
3. Utiliser des polices systèmes lorsque c’est pertinent
Pour les sites où la performance prime sur la typographie avancée, l’utilisation de polices systèmes (déjà installées sur les appareils des utilisateurs) est une excellente solution. Elles ne nécessitent aucun téléchargement de fichier et s’affichent instantanément. Un « stack » de polices systèmes bien conçu (par exemple -apple-system, BlinkMacSystemFont, Segoe UI, etc.) permet de conserver une apparence moderne tout en maximisant la vitesse.
4. Auto‑héberger les polices plutôt que dépendre exclusivement d’un service externe
Auto‑héberger vos polices sur votre propre serveur ou via un CDN dédié vous donne un contrôle accru sur :
- les règles
@font-face(dontfont-display), - la mise en cache côté navigateur,
- l’optimisation des fichiers (compression, sous‑ensemble de caractères),
- la conformité réglementaire (par exemple en matière de confidentialité et de localisation des données).
Cela permet également de réduire les dépendances externes, ce qui est particulièrement important lorsque les performances de votre site reposent sur des ressources critiques.
5. Configurer correctement font-display: swap
Pour la plupart des projets WordPress, font-display: swap; représente un bon compromis entre performance et cohérence visuelle. En l’appliquant systématiquement à vos règles @font-face, vous :
- garantissez que le texte reste lisible même sur des connexions lentes,
- réduisez l’impression de lenteur perçue par l’utilisateur,
- répondez aux recommandations d’outils comme PageSpeed Insights, qui incitent à afficher le texte pendant le chargement des polices.
Veillez toutefois à choisir une police de secours (fallback) proche visuellement de la police finale (en termes de tailles relatives et de largeur de caractères) pour limiter les sauts de mise en page lorsque la police web se charge et remplace la police de secours.
6. Organiser et optimiser vos fichiers CSS
Une bonne organisation de vos feuilles de style contribue aussi aux performances :
- placez les déclarations critiques (dont celles qui concernent la typographie principale) dans des fichiers chargés en priorité,
- évitez les feuilles de style multiples dispersées qui génèrent des requêtes additionnelles,
- minifiez vos fichiers CSS pour réduire leur taille,
- n’utilisez les styles inline que pour des cas très spécifiques afin de conserver une structure claire.
En combinant ces bonnes pratiques avec la configuration de font-display, vous obtenez un chargement plus fluide, aussi bien pour les visiteurs que pour les robots des moteurs de recherche.
Exemples concrets d’implémentation dans WordPress
Pour passer de la théorie à la pratique, voici plusieurs scénarios fréquents et la façon d’y intégrer font-display.
Exemple 1 : thème utilisant Google Fonts par défaut
De nombreux thèmes WordPress classiques chargent Google Fonts via un simple lien dans l’en‑tête, sans contrôle direct sur @font-face. Dans ce cas, vous pouvez :
- utiliser un plugin dédié à l’optimisation des polices qui :
- détecte les polices Google,
- télécharge localement les fichiers de police,
- génère automatiquement des règles
@font-faceavecfont-display: swap;.
- ou désactiver le chargement automatique de Google Fonts dans le thème puis intégrer manuellement les polices sous forme auto‑hébergée avec vos propres règles CSS.
Cette approche réduit la dépendance aux serveurs externes, améliore la mise en cache et vous permet d’appliquer une stratégie de rendu parfaitement maîtrisée.
Exemple 2 : ajouter font-display: swap; dans un fichier CSS personnalisé
Si vous disposez déjà d’un fichier fonts.css ou d’une section CSS personnalisée dans l’outil « Personnaliser » de WordPress, vous pouvez y ajouter vos déclarations @font-face avec la propriété font-display. Par exemple :
@font-face { font-family: 'MaPoliceTitre'; src: url('/wp-content/themes/mon-theme/fonts/mapolice-titre.woff2') format('woff2'); font-weight: 700; font-style: normal; font-display: swap;
} @font-face { font-family: 'MaPoliceTexte'; src: url('/wp-content/themes/mon-theme/fonts/mapolice-texte.woff2') format('woff2'); font-weight: 400; font-style: normal; font-display: swap;
}
Ensuite, vous définissez ces familles de polices dans votre CSS global ou dans theme.json pour les utiliser dans tout le site :
body { font-family: 'MaPoliceTexte', system-ui, -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', sans-serif;
} h1, h2, h3, h4, h5, h6 { font-family: 'MaPoliceTitre', system-ui, -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', sans-serif;
}
Grâce à ces règles, le navigateur affiche immédiatement une police système si la police web n’est pas encore chargée, puis bascule vers votre typographie personnalisée dès que possible.
Exemple 3 : gérer les polices via un constructeur de pages
Si vous utilisez un constructeur de pages populaire, celui‑ci peut inclure ses propres réglages typographiques et un système d’import de polices. Plusieurs d’entre eux permettent de :
- téléverser vos polices directement dans WordPress,
- désactiver le chargement automatique de Google Fonts,
- générer un CSS optimisé incluant
font-displaydans les règles@font-face.
Dans cette configuration, vérifiez les options avancées de typographie ou de performance du constructeur pour activer la prise en charge des polices auto‑hébergées et des optimisations de chargement.
Outils pour analyser et optimiser le chargement des polices
Pour savoir si vos réglages de polices, y compris font-display, ont l’effet souhaité, il est indispensable de mesurer et d’observer le comportement réel de votre site. Plusieurs outils peuvent vous aider au quotidien.
1. Google Search Console
Google Search Console vous renseigne sur les performances globales de votre site dans les résultats de recherche et sur son état de santé technique. Vous pouvez y consulter :
- les rapports sur l’expérience de la page (Page Experience),
- les rapports Core Web Vitals issus de données réelles d’utilisateurs,
- les éventuels problèmes de couverture ou d’exploration liés à des temps de réponse lents.
Si vos polices ralentissent sensiblement le chargement, cela peut se refléter dans les indicateurs de performance agrégés sur vos principales URL.
2. Google Analytics
Google Analytics permet de mettre en relation la performance technique de votre site et le comportement réel des utilisateurs. En croisant les indicateurs de temps de chargement (si vous utilisez des rapports ou événements dédiés aux performances) avec les taux de rebond, le temps passé sur les pages et les conversions, vous pouvez mesurer l’impact des optimisations de polices sur vos objectifs.
3. Outils de test de vitesse (GTmetrix, PageSpeed Insights, WebPageTest)
Des outils comme GTmetrix, PageSpeed Insights ou WebPageTest analysent en détail le chargement de votre site et mettent souvent en évidence les problématiques liées aux polices. Ils fournissent notamment :
- un aperçu des fichiers de police chargés (taille, format, temps de téléchargement),
- des avertissements en cas de texte invisible pendant le chargement des polices web,
- des recommandations pour réduire le nombre de requêtes ou pour appliquer
font-display: swap;, - des mesures précises sur FCP, LCP, CLS et TBT (Total Blocking Time).
En répétant les tests avant et après vos modifications de font-display et de stratégie de chargement, vous pouvez valider concrètement les gains obtenus.
FAQ – font-display et optimisation des polices dans WordPress
Comment améliorer la performance des polices sur mon site WordPress ?
Pour améliorer la performance des polices sur votre site WordPress, procédez étape par étape :
- limitez le nombre de familles de polices et de graisses utilisées à l’essentiel,
- privilégiez les formats modernes comme WOFF2,
- auto‑hébergez vos polices lorsque c’est possible pour mieux contrôler leur chargement,
- définissez
font-display: swap;ou une autre valeur adaptée dans vos règles@font-face, - choisissez des polices de secours proches visuellement des polices finales,
- analysez régulièrement vos pages avec des outils de performance pour repérer les blocages liés aux polices.
Quelles sont les bonnes pratiques pour charger les polices dans WordPress ?
Les bonnes pratiques pour charger efficacement les polices dans WordPress incluent :
- éviter les surcharges en polices inutiles,
- utiliser un nombre limité de familles (généralement une ou deux par page),
- héberger les polices en local ou utiliser un CDN performant,
- configurer
font-display(souvent avec la valeurswap) pour garantir que le texte reste visible pendant le chargement, - précharger les polices critiques si nécessaire, tout en restant mesuré pour ne pas surcharger l’
, - tenir compte de la compatibilité mobile et des réseaux lents en choisissant des fichiers de petite taille.
Comment tester la performance des polices sur mon site WordPress ?
Pour tester la performance des polices, vous pouvez :
- lancer des analyses PageSpeed Insights pour identifier les avertissements liés aux polices web,
- utiliser GTmetrix ou des outils similaires pour visualiser la waterfall des requêtes de polices,
- observer les métriques Core Web Vitals (FCP, LCP, CLS) pour vérifier l’impact réel du chargement des polices,
- tester votre site sur différents appareils et types de connexion pour voir comment le texte se comporte dans des conditions variées.
font-display: swap; est‑il toujours la meilleure option ?
font-display: swap; est un excellent choix pour la plupart des sites, car il garantit un texte immédiatement lisible et offre une bonne compatibilité avec les recommandations des outils de performance. Toutefois, ce n’est pas la seule option :
- si la cohérence visuelle est absolument prioritaire et que vous acceptez un court laps de texte invisible, vous pourriez envisager d’autres valeurs,
- si vous gérez un site extrêmement axé sur la rapidité, où la typographie a une importance secondaire, vous pouvez expérimenter
font-display: fallback;ouoptional;pour davantage de sobriété.
L’essentiel est de tester et de mesurer l’impact de chaque choix sur votre audience réelle.
WordPress ajoute‑t‑il automatiquement font-display à mes polices ?
Le cœur de WordPress n’ajoute pas automatiquement font-display à vos polices. Selon votre thème, votre constructeur et vos plugins, certaines optimisations peuvent être appliquées par défaut (par exemple l’ajout automatique de font-display: swap; aux polices externes). Cependant, il est recommandé de vérifier explicitement la configuration de vos polices et, si nécessaire, d’ajouter vous‑même la propriété font-display dans vos règles @font-face ou via un plugin spécialisé.
Conclusion
En configurant correctement font-display et en optimisant l’ensemble de votre stratégie de chargement des polices dans WordPress, vous améliorez significativement la vitesse de votre site, la lisibilité de vos contenus et vos indicateurs Core Web Vitals. Cela se traduit par une meilleure expérience utilisateur, une navigation plus fluide et des bases techniques plus solides pour votre référencement naturel.
Prenez le temps d’auditer les polices actuellement utilisées sur votre site, de réduire le nombre de familles et de variantes, de choisir des formats modernes, d’auto‑héberger vos polices clés lorsque c’est pertinent et d’ajouter font-display à vos règles @font-face. En appliquant ces bonnes pratiques, vous verrez rapidement un impact positif sur les performances perçues et mesurées de votre site WordPress.
Besoin d'aide avec votre SEO ?
Notre équipe d'experts peut vous aider à optimiser votre site e-commerce