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Comment mettre en ligne un site WordPress créé en local (guide complet)

Sommaire de l'article

Mettre en ligne un site WordPress créé en local peut sembler complexe lorsque l’on débute, mais avec une méthode claire et quelques bons outils, la migration d’un site WordPress local vers un hébergement en ligne devient un processus structuré, reproductible et parfaitement maîtrisable.

Introduction

WordPress est l’un des systèmes de gestion de contenu (CMS) les plus utilisés au monde pour créer des sites vitrines, blogs, sites d’entreprise ou boutiques en ligne. Lorsque vous développez un site WordPress en local (sur votre propre ordinateur) avec des outils comme Local, Wamp, MAMP ou XAMPP, le site n’est accessible que depuis votre machine. Pour le rendre visible sur Internet et accessible à vos visiteurs, il faut le déployer sur un serveur d’hébergement relié à un nom de domaine.

Ce guide détaillé explique, étape par étape, comment mettre en ligne un site WordPress local de manière sécurisée, propre et optimisée pour les performances et la visibilité dans les moteurs de recherche. Vous découvrirez :

  • les notions essentielles (hébergement, nom de domaine, base de données) ;
  • la méthode manuelle classique (FTP + base de données) ;
  • la méthode simplifiée via une extension de migration ;
  • les vérifications indispensables après la mise en ligne ;
  • les optimisations clés pour un site WordPress en production.

Concepts clés avant de mettre en ligne un site WordPress local

Hébergement WordPress

L’hébergement web est le service qui met à disposition un serveur en ligne pour stocker les fichiers de votre site WordPress (thème, extensions, médias, fichiers de configuration, etc.) et permettre leur consultation via Internet. Pour un site WordPress, il est recommandé de choisir un hébergement compatible PHP et MySQL, avec une configuration optimisée pour ce CMS.

Un bon hébergeur WordPress doit offrir :

  • un support technique réactif (idéalement disponible 7 jours sur 7) ;
  • des performances adaptées à WordPress (versions récentes de PHP, base de données rapide, espace disque SSD) ;
  • un espace de stockage suffisant pour vos fichiers médias et vos sauvegardes ;
  • des options de sécurité robustes (pare-feu, sauvegardes automatiques, protection contre les attaques courantes, mises à jour régulières de l’infrastructure) ;
  • la possibilité d’installer un certificat SSL (HTTPS) facilement.

Nom de domaine

Le nom de domaine est l’adresse unique de votre site sur Internet (par exemple : monsite.com). Il est généralement loué pour une durée d’un an ou plus auprès d’un bureau d’enregistrement (registrar) ou directement via votre hébergeur.

Pour choisir un bon nom de domaine :

  • préférez un nom court, mémorisable et facile à prononcer ;
  • si possible, choisissez une extension .com ou l’extension correspondant à votre pays (par exemple .fr pour la France) ;
  • évitez les noms trop proches de marques déposées ou de concurrents directs ;
  • si pertinent pour votre activité, intégrez un mot-clé lié à votre thématique dans le nom de domaine.

Base de données

WordPress s’appuie sur une base de données MySQL ou MariaDB pour stocker l’ensemble du contenu dynamique du site : articles, pages, commentaires, utilisateurs, réglages, menus, etc. Les fichiers que vous transférez par FTP ne contiennent pas ces données : il faut donc migrer à la fois les fichiers ET la base de données lorsque vous mettez un site WordPress local en ligne.

Lors du transfert de votre site WordPress local vers votre hébergement :

  • vous exportez la base de données locale via un outil comme phpMyAdmin ;
  • vous importez cette base dans une nouvelle base de données créée sur votre hébergement ;
  • vous mettez à jour les paramètres de connexion à la base de données dans le fichier wp-config.php.

Il est également nécessaire, dans la plupart des cas, de mettre à jour les URL stockées dans la base de données (adresse locale vers adresse en ligne), soit via un outil spécialisé, soit via un script de recherche et remplacement adapté.

Les deux grandes méthodes pour mettre en ligne un site WordPress local

Il existe globalement deux approches pour migrer un site WordPress local vers un serveur en ligne :

  • la méthode manuelle, qui consiste à transférer soi-même les fichiers par FTP et la base de données via phpMyAdmin ou un équivalent ;
  • la méthode automatisée via une extension de migration, qui exporte le site local dans une archive puis l’importe sur le serveur en quelques clics.

La méthode manuelle est plus technique, mais elle vous permet de mieux comprendre le fonctionnement de WordPress et vous donne un contrôle total sur chaque étape. La méthode via extension est généralement plus rapide et plus simple pour un utilisateur débutant, à condition que la taille du site reste raisonnable et que l’extension soit compatible avec votre environnement d’hébergement.

Bonnes pratiques pour publier votre site WordPress local

1. Sélectionner un hébergeur de qualité

Avant de penser à transférer vos fichiers, assurez-vous d’avoir choisi un hébergeur adapté à WordPress. Ne sélectionnez pas systématiquement l’offre la moins chère : un hébergement trop limité peut provoquer lenteurs, erreurs et problèmes de sécurité à moyen terme.

Comparez plusieurs offres en fonction des critères suivants :

  • Performance : privilégiez les hébergements proposant des disques SSD, une version récente de PHP (au minimum une version encore supportée) et, si possible, un cache serveur (OPcache, cache HTTP, etc.). Les avis clients peuvent également vous donner une indication sur la rapidité des serveurs.
  • Support technique : un support disponible par ticket, chat ou téléphone et réactif est précieux en cas de panne ou d’erreur de configuration.
  • Sécurité : vérifiez la présence de sauvegardes automatiques, de protections contre les attaques par force brute ou les injections, et la possibilité d’activer facilement l’HTTPS.
  • Prix : recherchez un bon compromis entre la qualité du service, les performances et le coût mensuel ou annuel. Évitez de sacrifier totalement la performance pour quelques euros d’économie.

2. Configurer votre nom de domaine

Une fois votre hébergement commandé, vous devez rattacher votre nom de domaine au serveur qui hébergera votre site WordPress en ligne. Cette étape passe par la configuration des DNS.

Pour associer votre nom de domaine à votre hébergement :

  1. Achetez un nom de domaine auprès d’un registrar ou directement chez votre hébergeur.
  2. Dans l’interface de gestion de votre domaine, modifiez les serveurs de noms (nameservers) ou les enregistrements DNS (de type A, AAAA ou CNAME) pour qu’ils pointent vers votre hébergement.
  3. Dans l’administration de votre hébergement, ajoutez le domaine à votre compte (souvent via un menu de type « Domaines », « Sites » ou « Ajouter un domaine »).
  4. Patientez le temps de la propagation DNS, qui peut prendre de quelques minutes à plusieurs heures selon les cas.

Lorsque la propagation est terminée, votre domaine pointe vers votre hébergement. Vous pourrez alors installer un certificat SSL et vérifier que l’URL répond correctement.

3. Préparer votre site WordPress local avant la migration

Avant de transférer votre site vers le serveur en ligne, il est important de le préparer pour limiter les problèmes une fois en production.

  • Nettoyez les extensions inutilisées : désactivez et supprimez les plugins et thèmes que vous n’utilisez pas.
  • Vérifiez les permaliens : dans Réglages > Permaliens, assurez-vous d’utiliser une structure propre (par exemple « Nom de l’article ») et notez la configuration pour la reproduire en ligne.
  • Videz les caches locaux : si vous avez installé une extension de cache, videz le cache avant l’export.
  • Faites une sauvegarde complète de votre site local (fichiers + base de données) afin de pouvoir revenir en arrière en cas de problème lors de la migration.

Méthode 1 : migrer manuellement un site WordPress local vers un serveur en ligne

La méthode manuelle se déroule en plusieurs grandes étapes :

  1. déplacer les fichiers WordPress en ligne ;
  2. exporter la base de données locale ;
  3. créer une base de données sur l’hébergement et y importer les données ;
  4. mettre à jour le fichier wp-config.php ;
  5. mettre à jour les URL du site ;
  6. vérifier le bon fonctionnement du site en ligne.

Étape 1 : transférer les fichiers WordPress en ligne

Commencez par transférer l’ensemble des fichiers de votre installation WordPress locale vers votre hébergement. Pour cela, vous pouvez utiliser un client FTP (comme FileZilla, Cyberduck ou WinSCP) ou, si votre hébergeur le permet, un gestionnaire de fichiers intégré au panneau de contrôle.

Procédure générale :

  • Identifiez le dossier racine de votre site WordPress local (avec les dossiers wp-admin, wp-content, wp-includes et les fichiers comme wp-config.php, index.php, etc.).
  • Connectez-vous à votre hébergement via FTP grâce aux identifiants fournis par votre hébergeur (hôte, nom d’utilisateur, mot de passe, port).
  • Placez-vous dans le dossier racine web de votre hébergement, souvent nommé public_html, www ou similaire.
  • Transférez tous les fichiers WordPress du site local vers ce dossier.

Selon la taille de votre site et la qualité de votre connexion, cette opération peut durer plusieurs minutes. Assurez-vous que le transfert s’est bien terminé et qu’aucun fichier n’est resté en échec.

Étape 2 : exporter la base de données du site local

La deuxième étape consiste à exporter la base de données de votre site WordPress local. Si vous utilisez un environnement comme Local, Wamp, MAMP ou XAMPP, vous pouvez généralement accéder à phpMyAdmin via une adresse de type http://localhost/phpmyadmin ou via un bouton dans l’interface de votre outil.

Procédure générale :

  • Ouvrez phpMyAdmin sur votre environnement local.
  • Sélectionnez la base de données utilisée par votre site WordPress local.
  • Cliquez sur l’onglet Exporter et choisissez le format SQL.
  • Lancez l’export et enregistrez le fichier SQL sur votre ordinateur.

Ce fichier SQL contient toutes les données de votre site (contenu, utilisateurs, réglages) au moment de l’export.

Étape 3 : créer et configurer la base de données sur l’hébergement

Sur votre hébergement, vous devez créer une nouvelle base de données pour accueillir les données de votre site WordPress.

Procédure générale :

  • Connectez-vous au panneau de gestion de votre hébergeur (cPanel, Plesk ou autre interface propriétaire).
  • Créez une nouvelle base de données MySQL ou MariaDB.
  • Créez un utilisateur de base de données et attribuez-lui un mot de passe robuste.
  • Associez cet utilisateur à la base de données avec tous les privilèges.
  • Notez le nom de la base de données, le nom d’utilisateur, le mot de passe et le nom du serveur (souvent localhost).

Étape 4 : importer la base de données sur le serveur distant

Une fois la base de données créée, vous devez importer le fichier SQL exporté depuis votre environnement local.

Procédure générale :

  • Ouvrez phpMyAdmin (ou un outil équivalent) sur votre hébergement.
  • Sélectionnez la base de données nouvellement créée.
  • Cliquez sur l’onglet Importer.
  • Choisissez le fichier SQL exporté depuis votre site local.
  • Lancez l’importation et attendez la confirmation de réussite.

Si le fichier SQL est très volumineux, il peut être nécessaire de le compresser ou d’utiliser un outil en ligne de commande (comme mysql) si votre hébergeur le permet.

Étape 5 : mettre à jour le fichier wp-config.php

Le fichier wp-config.php contient les informations de connexion à la base de données. Depuis votre éditeur de code ou via le gestionnaire de fichiers de votre hébergement, ouvrez ce fichier dans la racine de votre installation WordPress en ligne et mettez à jour les constantes suivantes :

  • DB_NAME : nom de la base de données sur votre hébergement ;
  • DB_USER : nom d’utilisateur de la base de données ;
  • DB_PASSWORD : mot de passe de l’utilisateur de la base ;
  • DB_HOST : adresse du serveur de base de données (souvent localhost, mais cela peut varier selon l’hébergeur).

Enregistrez vos modifications, puis rechargez votre site en ligne avec l’URL de votre domaine. Si la configuration est correcte, WordPress devrait se connecter à la base de données sans afficher d’erreur de connexion.

Étape 6 : mettre à jour les URL du site

Votre site local était accessible via une URL de type http://localhost/mon-site. Une fois en ligne, l’URL change (par exemple https://www.monsite.com). Il faut donc mettre à jour cette URL dans la base de données, car WordPress la stocke dans plusieurs options et potentiellement dans certains contenus.

Vous pouvez :

  • vous connecter au tableau de bord en ligne et modifier l’URL dans Réglages > Général (champs « Adresse web de WordPress (URL) » et « Adresse web du site (URL) »), si le site est déjà partiellement accessible ;
  • ou utiliser un script de recherche/remplacement conçu pour WordPress ou une extension dédiée, en prenant soin de ne pas casser la sérialisation des données.

Une mise à jour correcte des URL permet d’éviter les liens cassés, les images manquantes et les redirections intempestives.

Méthode 2 : utiliser une extension pour migrer un site WordPress local

Si vous préférez une solution plus simple, plusieurs extensions de migration permettent d’exporter un site WordPress local sous forme d’archive (fichiers + base de données) puis de l’importer sur votre hébergement en quelques étapes. Cette méthode est particulièrement pratique pour les débutants, tant que la taille du site reste compatible avec les limites de l’extension et de l’hébergement.

Principe général d’une migration via extension

Le fonctionnement global des extensions de migration est similaire :

  1. Installer l’extension de migration sur votre site WordPress local.
  2. Créer une archive de votre site (qui contient la base de données et les fichiers).
  3. Installer WordPress sur votre hébergement (site vierge) et y ajouter la même extension.
  4. Importer l’archive générée et laisser l’extension reconstituer le site en ligne.

Selon l’extension choisie, certaines options supplémentaires peuvent être proposées (exclusion de certains fichiers, adaptation automatique des URL, etc.).

Exemple de procédure avec une extension de migration

Voici un schéma de procédure typique avec une extension de migration :

  1. Sur le site local, installez et activez l’extension de migration depuis le répertoire officiel des extensions WordPress.
  2. Dans le menu de l’extension, lancez un export complet de votre site pour générer une archive.
  3. Téléchargez cette archive sur votre ordinateur.
  4. Sur votre hébergement, installez un nouveau site WordPress vierge associé à votre nom de domaine.
  5. Installez la même extension de migration sur ce site en ligne.
  6. Importez l’archive générée depuis votre site local et laissez l’extension effectuer la restauration.

Une fois l’importation terminée, votre site en ligne doit reproduire fidèlement le site local (pages, articles, réglages, thèmes, extensions, menus, widgets, etc.). Il reste alors à vérifier quelques paramètres spécifiques à l’environnement de production.

Mettre à jour les paramètres de configuration après la mise en ligne

Mettre à jour les réglages généraux

Après la migration, connectez-vous à l’interface d’administration de votre site (en général via /wp-admin) et vérifiez les réglages suivants :

  • dans Réglages > Général, contrôlez les deux champs d’URL du site (adresse WordPress et adresse du site) ;
  • mettez à jour l’adresse e-mail de l’administration si elle était spécifique à votre environnement local ;
  • vérifiez le fuseau horaire, la langue du site et le format de date/heure.

Activer le certificat SSL (HTTPS)

Pour sécuriser les échanges entre votre site et ses visiteurs, il est vivement conseillé d’activer l’HTTPS via un certificat SSL. La plupart des hébergeurs proposent aujourd’hui des certificats gratuits (par exemple via Let’s Encrypt) et permettent de les installer en quelques clics depuis le panneau d’administration.

Une fois le certificat installé :

  • assurez-vous que l’URL principale du site utilise bien le préfixe https:// ;
  • mettez en place, si nécessaire, une redirection automatique du HTTP vers le HTTPS pour éviter les contenus dupliqués et les avertissements de sécurité ;
  • vérifiez que toutes les ressources du site (images, scripts, feuilles de style) se chargent bien en HTTPS pour éviter les erreurs de contenu mixte.

Vérifier les liens internes et les médias

Lors d’une migration, certains liens internes et images peuvent rester pointés vers l’ancienne adresse locale si les URL n’ont pas été correctement mises à jour.

Pensez à :

  • parcourir les pages principales de votre site pour vérifier que toutes les images s’affichent correctement ;
  • cliquer sur quelques liens internes (vers des articles, des pages, des catégories) pour vérifier qu’aucun ne renvoie vers l’ancienne adresse locale ;
  • corriger les liens encore erronés en base de données ou directement dans les contenus si nécessaire.

Optimiser votre site WordPress une fois en ligne

Réglages importants pour les moteurs de recherche

Une fois la mise en ligne terminée, il est important de vérifier les réglages qui influencent la visibilité de votre site :

  • dans Réglages > Lecture, désactivez l’option qui demande aux moteurs de recherche de ne pas indexer le site si elle était active pendant le développement en local ;
  • assurez-vous que vos titres de pages sont clairs, explicites et contiennent les principaux mots-clés de votre thématique ;
  • rédigez des méta-descriptions uniques et attractives pour vos principales pages et articles à l’aide d’une extension dédiée si besoin ;
  • vérifiez la structure de vos permalinks et évitez les URL contenant uniquement des paramètres ou des identifiants numériques.

Optimiser les performances

Les performances sont un élément clé pour l’expérience utilisateur et pour la visibilité de votre site dans les moteurs de recherche. Après la mise en ligne :

  • installez et configurez une extension de cache adaptée à votre hébergement pour réduire le temps de chargement des pages ;
  • compressez et redimensionnez vos images pour qu’elles ne soient pas plus lourdes que nécessaire ;
  • désactivez et supprimez les extensions dont vous n’avez pas besoin pour alléger le site ;
  • si votre hébergeur le propose, activez un cache serveur ou un CDN pour améliorer les temps de réponse.

Sécuriser votre site en production

Un site WordPress en ligne est exposé aux attaques automatisées et aux tentatives d’intrusion. Pour limiter les risques :

  • mettez WordPress, les extensions et les thèmes à jour régulièrement ;
  • installez une extension de sécurité pour bloquer certaines attaques courantes, limiter les tentatives de connexion et surveiller les modifications de fichiers ;
  • choisissez des mots de passe robustes pour les comptes administrateurs et éditeurs ;
  • mettez en place une solution de sauvegarde automatique (quotidienne ou hebdomadaire selon la fréquence de mise à jour de votre contenu).

Outils et ressources utiles pour publier un site WordPress local

Outils de transfert de fichiers et d’hébergement

  • Clients FTP : des logiciels comme FileZilla, Cyberduck ou WinSCP permettent de transférer facilement les fichiers de votre site WordPress local vers votre serveur d’hébergement.
  • Gestionnaires de fichiers d’hébergement : la plupart des hébergeurs proposent un gestionnaire de fichiers dans leur panneau de contrôle permettant d’envoyer une archive compressée (.zip) de votre site, puis de la décompresser directement sur le serveur.

Outils pour la base de données

  • phpMyAdmin : outil de gestion de base de données très répandu, accessible aussi bien en local que sur la plupart des hébergements, permettant d’exporter et d’importer la base de données WordPress.
  • Outils en ligne de commande : pour les utilisateurs avancés, l’utilisation de la ligne de commande MySQL et d’outils comme WP-CLI permet de gérer plus finement et rapidement les opérations de migration.

Extensions pratiques pour la migration

  • Extensions de migration : plusieurs plugins dédiés à la migration de sites WordPress permettent de simplifier la copie d’un site local vers un site en production, en gérant simultanément la base de données et les fichiers.
  • Extensions de sauvegarde : en plus de la migration, certaines extensions de sauvegarde complètes peuvent servir à dupliquer un site local vers un site distant en restaurant une sauvegarde sur un nouvel hébergement.

Vérifications finales après la mise en ligne

Une fois votre site WordPress local mis en ligne, prenez le temps de réaliser une série de vérifications pour vous assurer que tout fonctionne comme prévu :

  • testez l’affichage du site sur plusieurs navigateurs (Chrome, Firefox, Edge, Safari) et sur différents appareils (ordinateur, tablette, mobile) ;
  • parcourez les pages principales, les formulaires de contact, les fonctionnalités interactives (recherche, panier si vous avez une boutique, etc.) ;
  • vérifiez que les liens de menus, les widgets, les images de fond et les galeries fonctionnent correctement ;
  • assurez-vous que les e-mails envoyés par le site (formulaires de contact, notifications, etc.) sont bien reçus ;
  • surveillez les premiers jours de mise en ligne afin de repérer d’éventuelles erreurs 404, problèmes de permissions de fichiers ou messages d’erreur inhabituels.

En suivant ces différentes étapes, vous disposerez d’un site WordPress initialement développé en local, désormais accessible en ligne, correctement configuré, sécurisé et prêt à accueillir vos premiers visiteurs.

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