Comment mettre à jour WordPress en 2025 (guide complet et sécurisé)
Sommaire de l'article
Introduction
Mettre à jour WordPress est une étape essentielle pour garantir le bon fonctionnement, la sécurité et les performances de votre site web. Que ce soit pour corriger des failles de sécurité, profiter de nouvelles fonctionnalités ou améliorer votre SEO, maintenir WordPress, vos thèmes et vos extensions à jour est devenu indispensable en 2025.
Les versions récentes de WordPress, comme WordPress 6.8 et WordPress 6.9, apportent des centaines de corrections de bogues, d’optimisations de performance et d’améliorations de l’éditeur de blocs. Chaque mise à jour non appliquée augmente le risque de vulnérabilités, de conflits de compatibilité ou de dégradation des performances.
Avant toute mise à jour, il est impératif de mettre en place une sauvegarde complète de votre site (fichiers + base de données) et, idéalement, de tester les mises à jour sur un environnement de préproduction (staging). Dans ce guide, vous allez découvrir, étape par étape, comment mettre à jour WordPress de manière sûre, structurée et efficace, quelles que soient vos compétences techniques.
Comprendre les mises à jour WordPress
Pour mettre à jour WordPress correctement, il est important de bien comprendre ce qui doit être mis à jour et les différents types de mises à jour.
Mise à jour du noyau (cœur) WordPress
Le noyau WordPress (ou cœur de WordPress) est le logiciel principal qui fait fonctionner votre site. Les mises à jour du noyau servent à :
- corriger des failles de sécurité découvertes dans le CMS ;
- améliorer les performances (temps de chargement, gestion des requêtes, cache, etc.) ;
- ajouter ou améliorer des fonctionnalités (éditeur de blocs, outils de collaboration, gestion des médias, accessibilité, etc.) ;
- moderniser le code pour suivre l’évolution de PHP et des bonnes pratiques de développement.
Par exemple, les versions 6.8 et 6.9 de WordPress intègrent plusieurs centaines de corrections de bogues, plus d’une centaine d’améliorations et des optimisations importantes de l’éditeur de blocs et des performances globales.
Mises à jour des thèmes
Les thèmes WordPress contrôlent l’apparence et une partie du comportement de votre site. Un thème obsolète peut :
- créer des incompatibilités avec les nouvelles versions de WordPress ou de PHP ;
- introduire des failles de sécurité si des vulnérabilités connues ne sont pas corrigées ;
- provoquer des erreurs d’affichage ou des bugs au niveau du design (mise en page cassée, CSS non compatible, etc.).
Mettre à jour régulièrement votre thème, en particulier si vous utilisez un thème populaire ou un thème incluant un constructeur visuel, est essentiel pour conserver un site stable, rapide et sécurisé.
Mises à jour des extensions (plugins)
Les extensions ajoutent des fonctionnalités à votre site (formulaires, SEO, e‑commerce, sécurité, cache, etc.). Les plugins non mis à jour représentent l’une des principales sources de piratage sur WordPress. Ils peuvent :
- contenir des vulnérabilités critiques exploitées par des robots ou des attaquants ;
- devenir incompatibles avec la dernière version de WordPress ;
- ralentir votre site si le code n’est pas optimisé ou plus maintenu.
Il est donc fortement recommandé de :
- mettre à jour vos extensions régulièrement ;
- supprimer les plugins inutilisés plutôt que de les laisser désactivés mais installés ;
- éviter les extensions qui ne sont plus maintenues ou dont la dernière mise à jour remonte à plusieurs années.
Mises à jour mineures vs mises à jour majeures
WordPress distingue les mises à jour mineures et les mises à jour majeures :
- Mises à jour mineures (par exemple 6.9.1, 6.9.2) : elles corrigent principalement des bogues et des failles de sécurité. Par défaut, WordPress installe automatiquement ces mises à jour mineures du noyau afin de renforcer la sécurité sans intervention manuelle.
- Mises à jour majeures (par exemple 6.8, 6.9) : elles apportent de nouvelles fonctionnalités, des changements plus profonds dans l’interface ou le code, et nécessitent généralement une validation manuelle ou l’activation explicite des mises à jour automatiques pour les versions majeures.
Comprendre cette distinction vous aide à planifier vos mises à jour et à décider quand tester en environnement de préproduction avant de mettre à jour votre site de production.
Préparer votre site avant la mise à jour
La phase de préparation est cruciale pour éviter les mauvaises surprises. Une mise à jour mal préparée peut entraîner une panne du site, une perte de données ou des erreurs visibles par vos visiteurs.
1. Effectuer une sauvegarde complète
Avant de mettre à jour WordPress, vous devez systématiquement réaliser une sauvegarde complète comprenant :
- tous les fichiers de votre site (WordPress, thèmes, plugins, médias, fichiers personnalisés) ;
- la base de données, qui contient vos articles, pages, réglages, utilisateurs, commandes e‑commerce, etc.
Vous pouvez sauvegarder votre site de deux façons principales :
- Avec un plugin de sauvegarde (par exemple UpdraftPlus, BackWPup, Duplicator) : ces outils permettent de planifier des sauvegardes automatiques, de stocker les archives sur un cloud externe (Google Drive, Dropbox, Amazon S3, etc.) et de restaurer facilement votre site en cas de problème.
- Manuellement via votre hébergeur : en utilisant un client FTP ou SFTP pour télécharger les fichiers, et en exportant la base de données via phpMyAdmin ou un outil équivalent fourni par votre hébergeur.
Conservez au minimum une sauvegarde locale récente avant chaque mise à jour majeure. Pour les sites critiques (e‑commerce, sites à fort trafic), il est conseillé de conserver plusieurs points de restauration.
2. Utiliser un environnement de test (staging)
Un environnement de staging est une copie de votre site, hébergée sur un sous-domaine ou un espace séparé, qui vous permet de tester les mises à jour sans impacter le site en production.
De nombreux hébergeurs proposent aujourd’hui une fonctionnalité de staging en un clic. L’intérêt est multiple :
- tester la compatibilité de WordPress, des thèmes et des plugins avec la nouvelle version ;
- identifier les éventuels conflits (erreurs PHP, problèmes de CSS, fonctionnalités qui ne fonctionnent plus) ;
- valider l’affichage et les performances avant de déployer en production.
Pour les mises à jour majeures (changement de branche principale de WordPress, refonte de thème, gros changement d’extensions), le staging est vivement recommandé.
3. Vérifier la compatibilité de PHP, des thèmes et des plugins
Avant de lancer la mise à jour vers une nouvelle version de WordPress :
- assurez-vous que la version de PHP utilisée par votre hébergement est compatible avec la nouvelle version de WordPress ;
- vérifiez que votre thème principal et vos thèmes enfants ont été mis à jour récemment ;
- contrôlez la date de dernière mise à jour de vos plugins et leur compatibilité annoncée avec la version actuelle de WordPress.
Les extensions et thèmes non maintenus représentent un risque important lors des mises à jour. Lorsque cela est possible, remplacez-les par des solutions alternatives activement maintenues.
4. Planifier la mise à jour dans une fenêtre de faible trafic
Pour limiter l’impact d’un éventuel problème, il est préférable de planifier les mises à jour importantes :
- durant des heures creuses (tôt le matin ou tard le soir, selon votre audience) ;
- en dehors des périodes commerciales clés pour les sites e‑commerce (soldes, campagnes publicitaires, etc.).
Cette organisation vous laisse le temps de corriger un bug ou de restaurer une sauvegarde sans perturber trop d’utilisateurs.
Les différentes méthodes pour mettre à jour WordPress
En 2025, il existe plusieurs façons de mettre à jour WordPress. Le choix dépend de votre niveau technique, de votre hébergeur et du type de site que vous gérez.
1. Mise à jour via le Tableau de bord WordPress (méthode standard)
Pour la majorité des utilisateurs, la méthode la plus simple consiste à utiliser le Tableau de bord WordPress :
- Connectez-vous à votre interface d’administration WordPress.
- Allez dans le menu « Tableau de bord > Mises à jour ».
- Si une nouvelle version du noyau est disponible, un message de notification s’affiche.
- Cliquez sur le bouton « Mettre à jour maintenant » pour lancer la mise à jour de WordPress.
Une fois la mise à jour terminée, WordPress peut afficher un écran spécial indiquant que la base de données doit être mise à jour. Si c’est le cas, suivez les instructions et cliquez sur le bouton prévu pour mettre à jour la base de données.
Sur cette même page, vous pouvez également mettre à jour les thèmes et les extensions en sélectionnant les éléments à mettre à jour, puis en cliquant sur « Mettre à jour les extensions » ou « Mettre à jour les thèmes ».
2. Mise à jour automatique de WordPress
Par défaut, WordPress applique automatiquement les mises à jour mineures du noyau pour renforcer la sécurité sans intervention manuelle. Pour les mises à jour majeures, il est possible d’activer les mises à jour automatiques de plusieurs manières :
- via certains hébergeurs qui proposent d’activer les mises à jour automatiques des versions majeures depuis leur panneau de gestion ;
- via des plugins de gestion de mises à jour qui permettent de contrôler précisément ce qui se met à jour automatiquement (noyau, thèmes, plugins) ;
- via une configuration avancée dans les fichiers de WordPress pour les utilisateurs confirmés.
Les mises à jour automatiques sont pratiques, mais nécessitent une stratégie de sauvegarde fiable et un suivi régulier. Pour les sites critiques, il est souvent préférable de garder un contrôle manuel ou semi‑automatisé (notifications d’update, mais validation humaine après tests).
3. Mise à jour manuelle par FTP ou SFTP
La mise à jour manuelle par FTP ou SFTP est utile lorsque :
- la mise à jour automatique échoue ou se bloque ;
- vous devez corriger une installation WordPress corrompue ;
- vous n’avez pas accès normal au Tableau de bord mais uniquement au serveur.
Étapes générales pour mettre à jour WordPress manuellement via FTP/SFTP :
- Téléchargez la dernière version de WordPress sur le site officiel.
- Décompressez l’archive ZIP sur votre ordinateur.
- Connectez-vous à votre hébergement avec un client FTP ou SFTP (par exemple FileZilla).
- Accédez au répertoire contenant votre site (souvent nommé
public_htmlouwww). - Envoyez les nouveaux fichiers WordPress en remplaçant les anciens fichiers du noyau, en prenant soin de ne pas écraser le fichier
wp-config.phpni le dossierwp-content(qui contient vos thèmes, plugins et médias). - Une fois le transfert terminé, connectez-vous à l’administration WordPress. Si un écran de mise à jour de la base de données apparaît, cliquez sur le bouton dédié pour finaliser la mise à jour.
Cette méthode demande plus de précautions, mais elle reste une solution fiable lorsque l’interface d’administration ne suffit pas.
4. Mise à jour de WordPress via WP‑CLI (ligne de commande)
Pour les utilisateurs expérimentés ou les administrateurs système, WP‑CLI est un outil de ligne de commande très puissant qui permet de gérer WordPress sans passer par l’interface graphique.
Exemple de procédure type sur un serveur où WP‑CLI est installé :
- Connectez-vous au serveur en SSH.
- Placez-vous dans le dossier racine de votre site (souvent
public_htmlou le répertoire du site). - Vérifiez les mises à jour disponibles du noyau avec une commande prévue à cet effet.
- Lancez la mise à jour du noyau via la commande correspondante.
- Vous pouvez également mettre à jour les plugins et les thèmes avec les commandes adaptées.
WP‑CLI permet d’automatiser les mises à jour, de gérer plusieurs sites en parallèle et de s’intégrer dans des scripts de déploiement ou des workflows DevOps. Il est particulièrement intéressant pour les agences, les hébergeurs et les administrateurs de fermes de sites.
5. Outils de mise à jour fournis par les hébergeurs
De nombreux hébergeurs spécialisés WordPress proposent aujourd’hui des tableaux de bord centralisés pour gérer vos sites :
- mise à jour du noyau, des thèmes et des plugins en quelques clics ;
- création et restauration de sauvegardes à la demande ;
- clonage de site et mise en place de sites de staging ;
- activations des mises à jour automatiques finement paramétrées.
Ces outils simplifient considérablement la gestion quotidienne des mises à jour, en particulier si vous administrez plusieurs sites WordPress.
Bonnes pratiques pour des mises à jour WordPress réussies
Appliquer une mise à jour ne se limite pas à cliquer sur un bouton. Suivre quelques bonnes pratiques vous permet de réduire les risques et de garder un site performant et sécurisé.
1. Sauvegarder vos données avant chaque mise à jour
La sauvegarde n’est pas une option, c’est une assurance indispensable. Avant chaque mise à jour importante :
- vérifiez que vos sauvegardes automatiques fonctionnent réellement (testez une restauration sur un site de test si possible) ;
- conservez au moins une copie récente de votre site en dehors de votre serveur (cloud, disque externe, etc.).
Un plugin de sauvegarde fiable, comme UpdraftPlus ou une solution similaire, vous permettra de restaurer rapidement votre site en cas de problème après une mise à jour.
2. Utiliser un thème enfant pour vos personnalisations
Si vous modifiez directement les fichiers de votre thème (CSS, modèles PHP, etc.), vous perdrez vos changements à chaque mise à jour du thème. Pour éviter cela, il est indispensable d’utiliser un thème enfant.
Un thème enfant vous permet de :
- conserver vos personnalisations lors de la mise à jour du thème parent ;
- tester des modifications sans impacter le thème principal ;
- revenir plus facilement en arrière en cas de problème.
3. Vérifier la compatibilité avant de mettre à jour
Avant de cliquer sur « Mettre à jour » pour WordPress, un thème ou un plugin :
- lisez la note de version (changelog) fournie par l’éditeur ;
- vérifiez les prérequis techniques (version de PHP, version minimale de WordPress) ;
- assurez-vous que les plugins critiques (SEO, cache, e‑commerce, sécurité, formulaires) sont compatibles avec la nouvelle version de WordPress.
Pour les sites complexes (e‑commerce, membership, sites multilingues), il est souvent plus prudent d’attendre quelques jours après la sortie d’une version majeure afin de laisser le temps aux auteurs de plugins de publier d’éventuelles mises à jour correctives.
4. Mettre à jour régulièrement
Repousser les mises à jour pendant des mois, voire des années, rendra la migration nettement plus compliquée et risquée. Une mise à jour régulière permet au contraire de :
- appliquer progressivement les changements techniques ;
- limiter les différences entre la version actuelle et la version cible ;
- corriger rapidement les failles de sécurité nouvellement découvertes.
Fixez-vous un rythme de maintenance adapté à votre activité (par exemple, une vérification hebdomadaire des mises à jour disponibles pour les sites professionnels) et tenez-vous-y.
5. Tester votre site après chaque mise à jour
Une fois la mise à jour appliquée, prenez le temps de vérifier :
- la page d’accueil et les principales pages de destination (landing pages) ;
- les formulaires (contact, devis, inscription à la newsletter, tunnel de commande) ;
- les fonctionnalités spécifiques (recherche interne, filtres, membres, espace client, etc.) ;
- le comportement du site sur mobile et sur les principaux navigateurs.
Surveillez également les logs d’erreurs de votre serveur ou de WordPress pour détecter rapidement d’éventuels messages d’erreur, avertissements ou incompatibilités.
Outils utiles autour des mises à jour WordPress
Plusieurs outils peuvent vous aider à suivre l’impact des mises à jour et à maintenir votre site en bonne santé après chaque évolution.
Google Search Console
Google Search Console vous permet de :
- surveiller l’indexation de vos pages par Google ;
- suivre l’évolution de vos performances SEO (clics, impressions, CTR, position moyenne) après une mise à jour technique majeure ;
- identifier les erreurs d’exploration, les problèmes de données structurées ou les pages devenues introuvables (erreurs 404).
Après une mise à jour importante (notamment un changement de thème ou de structure), consultez régulièrement les rapports de Search Console pour vérifier qu’aucune erreur critique n’est apparue.
Google Analytics (ou autre solution d’analytics)
Avec Google Analytics ou une autre solution de mesure d’audience, vous pouvez :
- analyser l’impact des mises à jour sur le trafic, le taux de rebond et les conversions ;
- détecter une baisse anormale de trafic ou de ventes après une mise à jour ;
- suivre le comportement des utilisateurs (pages les plus consultées, parcours, temps passé, etc.).
Une chute soudaine de trafic après une mise à jour peut signaler un problème technique (pages inaccessibles, lenteur importante, erreurs serveur) ou SEO (changement de structure d’URL non redirigée, suppression involontaire de contenu).
Plugins de sauvegarde
Des plugins comme UpdraftPlus, ou des solutions équivalentes, sont particulièrement utiles pour :
- planifier des sauvegardes automatiques quotidiennes, hebdomadaires ou mensuelles ;
- stocker les sauvegardes sur des emplacements externes pour plus de sécurité ;
- restaurer votre site en quelques clics après une mise à jour qui se serait mal passée.
Plugins de sécurité
Des extensions de sécurité comme iThemes Security ou d’autres solutions similaires ajoutent une couche de protection supplémentaire à votre site, avec des fonctionnalités comme :
- la détection de tentatives de connexion malveillantes ;
- la mise en place de règles de durcissement (masquage de la page de connexion, limitation du nombre de tentatives, etc.) ;
- le monitoring de fichiers modifiés de manière suspecte.
Combinés à des mises à jour régulières, ces outils réduisent considérablement les risques d’intrusion.
FAQ – Questions fréquentes sur les mises à jour WordPress
- Pourquoi faut-il mettre à jour WordPress ?
Mettre à jour WordPress permet de bénéficier des nouvelles fonctionnalités, de corriger les bogues et, surtout, de renforcer la sécurité de votre site. Les versions récentes intègrent régulièrement des correctifs de failles et des améliorations de performance qui contribuent directement à la stabilité, à la rapidité et au référencement de votre site. - Est-il nécessaire de mettre à jour tous les plugins ?
Oui, il est fortement recommandé de mettre à jour vos plugins dès que des mises à jour sont disponibles, en particulier pour les extensions liées à la sécurité, au e‑commerce ou au SEO. Les plugins obsolètes peuvent créer des failles de sécurité ou des conflits avec les nouvelles versions de WordPress. Pensez néanmoins à réaliser une sauvegarde et, idéalement, à tester les mises à jour sur un environnement de staging. - Comment savoir si une mise à jour est disponible ?
WordPress vous notifie automatiquement dans l’administration du site en cas de mise à jour disponible pour le noyau, les thèmes et les extensions. Vous verrez un indicateur numérique près du menu « Extensions » ou « Apparence », ainsi qu’un message sur la page « Tableau de bord > Mises à jour ». Certains hébergeurs et plugins de gestion vous envoient également des e‑mails de notification. - Puis-je restaurer mon site après une mauvaise mise à jour ?
Oui, à condition d’avoir effectué une sauvegarde complète avant la mise à jour. Vous pouvez alors restaurer vos fichiers et votre base de données via votre plugin de sauvegarde ou via les outils de votre hébergeur. Si la mise à jour rend l’administration inaccessible, une restauration manuelle via FTP et import de base de données reste possible. - Dois-je désactiver mes plugins avant une mise à jour majeure ?
Ce n’est pas toujours nécessaire, mais pour certains sites complexes, il est prudent de désactiver temporairement les plugins non essentiels avant une mise à jour majeure, puis de les réactiver un par un en vérifiant que tout fonctionne correctement. L’utilisation d’un environnement de staging permet de réaliser ces tests sans interrompre votre site en production. - Les mises à jour automatiques sont‑elles suffisantes pour sécuriser mon site ?
Les mises à jour automatiques, surtout pour les versions mineures, améliorent nettement la sécurité, mais elles ne remplacent pas une stratégie complète. Vous devez également mettre à jour vos thèmes et plugins, surveiller les journaux d’erreurs, utiliser un plugin de sécurité et mettre en place des sauvegardes régulières.
Mettre à jour WordPress en 2025 ne se limite plus à un simple clic. C’est un véritable processus à intégrer dans la maintenance régulière de votre site : sauvegarde, tests, vérification de la compatibilité, suivi des performances et du SEO. Si vous rencontrez des difficultés ou si votre site est critique pour votre activité, n’hésitez pas à faire appel à un expert WordPress pour vous accompagner dans la mise en place d’une stratégie de mises à jour fiable et pérenne.
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